KENSHINICHIRYU.

L'aïki-jutsu. Un art de vivre.

Pratiquer un des meilleurs arts martiaux japonais, à Bruxelles. C’est aussi apprendre un sport de combat à mains nues et de self défense comme outil de construction et de dépassement de soi.

"Gagner d'abord, combattre ensuite"

Jocho Yamamoto - Hagakure

L’aïki-justu s’inscrit, dans le berceau turbulent et bouillonnant du Japon médiéval, comme une des disciplines maîtresses dans l’enseignement du samurai, à côté de nombreuses autres, comme le kenjutsu, le sojutsu, le tantojutsu,…
Cette technique, appelée alors Aïki-no-jutsu, devait donner l’avantage de ce guerrier au combat, en toutes circonstances, sans utiliser sa propre force physique. Le clan Takeda a, notament, participé activement à la diffusion de cette technique, par le biais de ses écoles militaires, jusqu’à l’ère moderne où l’aïki-justu donnera le relais à l’aïkido.

Les bases du concept d’aïki sont une combinaison, une fusion et un transfert d’energies (force, vitesse, mouvement, anticipation… ) tant physiques que psychiques pour former un certain équilibre. Tandis que des gestes nets, justes et précis, tels la coupe franche d’un sabre sont du ressort du Jutsu (= technique, vrai, l’aspect apparent des choses). La plupart des mouvements sont inspirés du travail au sabre, et adaptés au combat à mains nues.

Dès le 17ème siècle, des philosophes, anciens samouraï en “retraite”, s’étaient déjà penchés sur les concepts et l’éthique du samouraï et le combat (ex: Musashi Miyamoto, Yagyu Munenori, Jocho Yamamoto). Contrairement aux occidentaux, les Japonnais, ne parlent pas d’arts-martiaux mais plutôt de shugyo, c’est à dire: une maîtrise. Au même titre que la poésie, la littérature, l’art du thé, l’Ikebana… 
Aujourd’hui, le sabre a regagné le fourreau, et l’art de la guerre s’est mué en art de la vie. Les principes fondamentaux, qui ont façonnés l’aïki-jutsu, appliqués à la pensée moderne comme un comportement ou un “art de vie”, deviennent alors un outil aussi évident qu’efficace, pour la gestion des conflits et la construction de soi, dans le respect de l’autre.

C’est précisément dans l’esprit du combat, emprunt de respect, que le Ken Shin Ichi Ryu (“l’Ecole où l’esprit et le sabre ne font qu’un”) vous invite à suivre l’enseignement de l’aïki-jutsu dans ses dojos à Bruxelles. 
Outre, bien entendu, l’apprentissage du Kobudo (Boken, tanto, clés, projections,…), notre enseignerment se dispense sur les deux aspects du développement personnel: le mental et le physique. L’esprit, comme la technique ne doit pas jamais resté figé. C’est pourquoi nous adaptons sans cesse les mouvements et techniques, où chacun apporte et partage ses propres experiences (clés, combat avec ou contre des armes,…) pour un développement complet de chaque individu.
Kokyu-Nage
Kote-Gaeshi
Irimi-Nage

"Voyez d'abord avec votre esprit, ensuite avec vos yeux,
et enfin avec votre corps."

Yagyu Munenori

Alors on se voit quand?

Que vous ayez de l’expérience ou non. Que vous soyez sportif ou pas. Si vous brûlez d’impatience pour vous mettre à l’épreuve sur le tatami. Venez vous tester lors d’un cours d’essai. Rien de meilleur pour se forger une bonne idée!
Vous nous trouverez très facilement, à seulement quelques minutes du centre de Bruxelles, à proximité des institutions européennes.

Notre dojo.

Rue Philippe le Bon, 15 - 1000 Bruxelles.
Les cours se donnent les mardis de 20h à 21h30

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